Le mystère de la fontaine blanche enfin résolu

Six mois après que nous lui ayons posé la ques­tion, la Munic­i­pal­ité est aujour­d’hui en mesure de nous expli­quer pourquoi la fontaine de la Place du Marché a été peinte en blanc.

Peut-être l’en­quête a‑t-elle été com­pliquée. Peut-être le sujet était-il déli­cat. Tou­jours est-il que lorsque nous avons demandé à la Munic­i­pal­ité, en juin 2019, pourquoi la fontaine de la Place du Marché était désor­mais blanche, per­son­ne n’a pu ou voulu nous répon­dre. Nous sommes repar­tis avec la promesse que nous recevri­ons des expli­ca­tions le moment venu (lire Le mys­tère de la fontaine blanche).

C’est donc patiem­ment que nous avons atten­du. Et voilà qu’est finale­ment arrivée la réponse offi­cielle, le 30 jan­vi­er dernier.

« Afin de répon­dre aux ques­tions soulevées, nous vous infor­mons que la fontaine a été peinte en blanc sur l’ini­tia­tive per­son­nelle d’un col­lab­o­ra­teur, sans demande préal­able auprès de son supérieur.

» Il s’ag­it d’un cas excep­tion­nel car le proces­sus ordi­naire lors de ce type de réfec­tion est d’obtenir préal­able­ment l’aval du chef de ser­vice ou celui de la Munic­i­pal­ité.

» L’Au­torité munic­i­pale a d’ores et déjà man­daté une entre­prise spé­cial­isée pour la remise en état de la fontaine. Toute­fois, les travaux seront réal­isés dans le courant du print­emps 2020, pour des raisons liées aux con­di­tions météorologiques. »

La let­tre est signée par le syn­dic Jean-Paul Nicoulin et par le secré­taire munic­i­pal Cédric Peter­mann. Nous les remer­cions pour ces infor­ma­tions.

N’hésitez pas à poser vos questions

Comme vous le voyez, avec un peu de patience nous finis­sons par obtenir des répons­es à nos ques­tions. Si vous vous en avez d’autres, n’hésitez pas à nous les com­mu­ni­quer afin que nous les trans­met­tions à la Munic­i­pal­ité.

Ce dia­logue avec celles et ceux à qui les Chal­len­sois­es et les Chal­len­sois ont con­fié le man­dat de servir la com­mune et ses habi­tants est un des com­posants de la démoc­ra­tie, laque­lle ne s’use que si l’on ne s’en sert pas.

Patrick Mori­er-Genoud

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